ça marche!
L'une des nombreuses finitions qu'il nous tardait de voir achevée, c'était l'escalier.
Souvenez-vous...dèjà un an que nous avions rangé l'échelle et accédé à la civilisation (ainsi qu' au 1er étage) avec cette belle invention humaine que représente un escalier. Certes, mais ledit escalier attendait toujours ses marches définitives, destinées à rendre son ascension plus confortable, sa vue plus réjouissante et son entretien plus facile.

Les marches (un hêtre blond et chaleureux- on parle de moi?- mais non, Kikito, je parle de l'es-ca-lier!- ah bon, mais je te signale que c'est du FRÊNE, ton bois...- oups!) étaient achetées depuis belle lurette, offertes d'ailleurs par Joli-Papa dans un moment d'euphorie, merci encore, mais depuis des mois elles encombraient l'atelier de notre compagnon-charpentier préféré. Celui-ci ne trouvait pas le bois assez sec pour faire un bon boulot. Et toc. On ne conteste pas la parole d'un compagnon, on attend sagement.
Ce n'était pourtant pas la canicule cet été, mais fin août, les marches ont enfin été suffisamment sèches pour être coupées, rabotées, poncées et tout ce que doit subir un bout de bois ordinaire pour devenir un objet usuel.
Les voici sur la table de La Coumette, et quelques heures plus tard, après que l'Homme de l'Art et l'Homme tout court aient sué sang et eau pour les aligner au millimètre près, à leur emplacement définitif.
(Bon, la photo du milieu pourrait faire croire qu'il va être un peu ardu à gravir, mais qu'on se rassure: ce n'est que Zozo qui s'essaie à la photo d'art et aux cadrages bizarroïdes...)
Ce petit confort supplémentaire assuré, nous avons pu recevoir plus sereinement à La Coumette ceux qui n'avaient pas encore pu voir notre oeuvre, j'ai nommé nos amis, la clé de voûte de notre bande de quinquas attardés, le ciment de nos réunions multi-âges, nos gourous en quelque sorte, bref Annie et Dom sont venus passer quelques jours! Yeeeaaahhh!
Visite de jardins merveilleux, soirées de jeu survoltées, repas roboratifs... quelques jours qui sont passés à toute allure!
En souvenir de leur passage, ils nous ont laissé un prunier et deux pieds de vigne (rouge et blanc), qui n'attendent plus que la Sainte Catherine pour prendre racine. Vivement l'été prochain pour voir les premiers fruits!