rien ne se perd, rien ne se crée...
Quand vous construisez une maison, vous pensez tuiles aux tons rouges et bruns, jolis volets aux fenêtres, voire verte pelouse devant la terrasse où s'ébattront les enfants...oui enfin, quand vous êtes une nana, bien sûr. Les gars, eux, ils pensent au côté pratique; en l'occurence, cette semaine, à la fosse septique. Donc pour cet article, nous allons aborder le côté pipi-caca, et comment évacuer tous nos trop-pleins d'occidentaux bien nourris et qui font leur vaisselle tous les jours. Un week-end de rêve que nous allons vous faire partager, parce que nous on est comme ça, on partage ce genre de choses.

D'abord,il faut faire des trous partout. Et comme on n'est plus à l'âge de pierre (pardon, Pierre), on loue ce bel engin et on demande à un copain dont c'est le métier de se mettre aux manettes...
Je vous épargne le bac de dégraissage, passons directement à la tranchée des eaux pluviales: elle est plus profonde que celle qui ira à la fosse, et mène tout droit l'eau des gouttières jusqu'à la mare (du moins l'eau qui ne partira pas à la machine à laver ou la chasse d'eau: celle-là sera stockée dans le puits).
Et plouf! Dans la mare...On s'est raccordé à une sortie de buse qui était là avant nous.
Une petite activité de collage pour raccorder les tuyaux des wa-wa à la sortie du bac à graisse, puis direction la fosse.
Mais si, Christian, ça a l'air marrant à faire!
Et voilà le monstre...contenance 3000 litres, soulevé comme une plume par l'expert, avant de le déposer à l'emplacement prévu.


Un petit panorama des matériaux nécessaires, qui formeront une sorte de tranche napolitaine dans le trou du filtre à sable vertical jusqu'à le combler: une bâche pour l'étanchéité, puis cailloux, tuyaux avec collecteur de sortie de filtre, cailloux, toile, sable sur 70 cm d'épaisseur. Puis re-tuyaux avec deux regards, re-cailloux, géo-textile, rabattre la bâche, terre végétale et c'est fini! C'est tellement simple qu'on en redemanderait...sur le papier.



Miladiou!

Bon, alors, c'était comment déjà, sur le plan?
Le premier qui me parle de ma belle piscine...je le fais baigner dedans.
Bon, alors, bâche installée, maintenant une petite couche de cailloux...

Vive la pelle mécanique qui fait le travail à toute vitesse! Mais comment faisaient-ils avant?

Ah, oui, ça par contre, ça n'a pas changé...
Ensuite il ne faut pas se tromper, et c'est délicat. On relit le plan, on le tourne dans tous les sens pour essayer de comprendre...Ce n'est pas écrit en chinois mais c'est tout comme.
Qu'est-ce que c'est que ce ??§*?!!?#?? de truc?

Un petit moment de découragement...si on laissait tomber et qu'on envisage une autre solution?Avec un bon mode d'emploi...après tout...
Non, ce n'est pas le genre de la maison de se décourager!
On refait le point et c'est parti pour l'installation des tuyaux, avec les bonnes distances entre chaque et tout et tout. Vous pouvez admirer le
travail .
.
Mine de rien, la première journée est déjà terminée. Elle a commencé à 7h 1/2! En plus de ce que vous pouvez voir en photo, Christian a aplani et refait le talus au bord de la mare, et Erik et moi transporté et rangé les tas de bois de découpe laissés par les charpentiers, en prévision des hivers à venir.
Le lendemain, c'est reparti. Alors, si vous avez bien suivi depuis le début, vous savez déjà la suite: re-cailloux puis la toile, etc...

En fin de matinée, on ne voit presque plus le trou.
Et voilà de la visite! L'avantage d'être sur une hauteur, c'est qu'on vous voit arriver de loin...

Manu, Esteban, Valérie et Pomeline, nos voisins (j'entends d'ici ricaner mes anciennes voisines de HLM: ben oui, voisin, ça peut aussi vouloir dire que leur maison est derrière le petit bois, là-bas, et pas sur le palier d'en face). Ils sont venus admirer les progrès des travaux: une petite visite s'impose. On constate que nous avons chacun chez soi une vue partielle mais complémentaire des Pyrénées. Mais une fois à l'étage, chez nous, on peut contempler presque toute la chaîne des montagnes!

Quant aux deux braves, la matinée tirant à sa fin, ils s'empressent d'illustrer le slogan "après l'effort, le réconfort".
Ah! Qu'on est bien au soleil de janvier...

L'après-midi passera aussi vite, entre les dernières pelletées puis la mise à niveau du terrain. Christian nous a même fait le trou qui accueillera l'arbre offert par Yayo et Yaya pour Noël (et qui nous attend encore chez le pépiniériste).

L'avant-veille (vendredi) on aurait dit Verdun, et dimanche soir ça commençait à ressembler à ...
La Coumette!
D'abord,il faut faire des trous partout. Et comme on n'est plus à l'âge de pierre (pardon, Pierre), on loue ce bel engin et on demande à un copain dont c'est le métier de se mettre aux manettes...
Je vous épargne le bac de dégraissage, passons directement à la tranchée des eaux pluviales: elle est plus profonde que celle qui ira à la fosse, et mène tout droit l'eau des gouttières jusqu'à la mare (du moins l'eau qui ne partira pas à la machine à laver ou la chasse d'eau: celle-là sera stockée dans le puits).
Une petite activité de collage pour raccorder les tuyaux des wa-wa à la sortie du bac à graisse, puis direction la fosse.
Et voilà le monstre...contenance 3000 litres, soulevé comme une plume par l'expert, avant de le déposer à l'emplacement prévu.
Miladiou!
Bon, alors, c'était comment déjà, sur le plan?
Bon, alors, bâche installée, maintenant une petite couche de cailloux...
Vive la pelle mécanique qui fait le travail à toute vitesse! Mais comment faisaient-ils avant?
Ah, oui, ça par contre, ça n'a pas changé...
Ensuite il ne faut pas se tromper, et c'est délicat. On relit le plan, on le tourne dans tous les sens pour essayer de comprendre...Ce n'est pas écrit en chinois mais c'est tout comme.
Un petit moment de découragement...si on laissait tomber et qu'on envisage une autre solution?Avec un bon mode d'emploi...après tout...
Non, ce n'est pas le genre de la maison de se décourager!
On refait le point et c'est parti pour l'installation des tuyaux, avec les bonnes distances entre chaque et tout et tout. Vous pouvez admirer le
travail .
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Le lendemain, c'est reparti. Alors, si vous avez bien suivi depuis le début, vous savez déjà la suite: re-cailloux puis la toile, etc...
Et voilà de la visite! L'avantage d'être sur une hauteur, c'est qu'on vous voit arriver de loin...
Manu, Esteban, Valérie et Pomeline, nos voisins (j'entends d'ici ricaner mes anciennes voisines de HLM: ben oui, voisin, ça peut aussi vouloir dire que leur maison est derrière le petit bois, là-bas, et pas sur le palier d'en face). Ils sont venus admirer les progrès des travaux: une petite visite s'impose. On constate que nous avons chacun chez soi une vue partielle mais complémentaire des Pyrénées. Mais une fois à l'étage, chez nous, on peut contempler presque toute la chaîne des montagnes!
La Coumette!
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