Jeudi 29 octobre 2009
a dit un jour Colette, dans un élan prémonitoire.
Et pourtant, elle n'avait jamais mis les pieds chez un cuisiniste!
Résumons les aventures de notre future cuisine: dans un élan de naïveté, nous décidons de nous adresser à un ou des professionnels pour concevoir, commander et surtout monter notre cuisine. En effet, à ce stade de la réalisation de notre home-sweet-home, nous commençons aspirer à un peu de repos; pourquoi ne pas faire travailler un peu les autres, quitte à prélever un peu plus dans le bas de laine?
Donc, il s'en suit quelques voyages vers la capitale (Auch) et ses temples de la consommation; nous y passerons quelques heures fort émoustillantes à visiter des cuisines de rêve. Des vendeurs stupéfaits par l'aura de sympathie que nous dégageons semblent décidés à nous proposer des prix exceptionnels, ce qu'ils ne feront qu'une fois dans leur vie: quelle chance, ça tombe sur nous!
Il ne nous restera qu'à nous décider entre deux devis: comprenant meubles, façades, plinthes et électroménager, ils nous sont promis pour la semaine suivante, assortis d'offres impossibles à refuser telles qu'un 2ème bac pour l'évier ou une poubelle de tri de la taille d'une tasse de dînette.
C'est donc le coeur palpitant que nous nous présentons la semaine suivante, tels Faust se préparant à parapher le fameux contrat. Nos vendeurs, entre deux tapes dans le dos et la promesse d'une amitié éternelle, nous demanderont juste de nous décider assez rapidement, voire même tout de suite: pour nous offrir la satisfaction de nous faire cuire un oeuf avant Noël, il y a quelques délais, tout de même...
Sauf que... quand nous voyons le total de la facture au bas de la dernière page, nous hésitons entre l'arrêt cardiaque et le fou-rire nerveux. Le budget prévu (et annoncé) est largement englouti dans des colonnes de chiffres vertigineux. Après nous être assurés que nous n'étions pas le 1er Avril, nous commençons à discuter, retrancher, échanger, bref modifier ce qui ressemble de plus en plus loin à notre fantasme de marmitons. Et puis nous rentrons chez nous, dépités de voir s'éloigner le mirage, ayant vaguement promis de donner notre réponse dans les jours suivants.
C'est là qu'intervient la magie d'Internet, qui permet en quelques clics de procéder à des comparaisons qui se passent de commentaires: ainsi, en tapant les références des appareils d'électroménager choisis, force est de constater qu'on peut les trouver facilement ailleurs, à la moitié du prix annoncé, voire moins. Les caissons des meubles (qui sont les mêmes partout) ne supportent pas plus la confrontation avec la concurrence; les façades existent dans tous les prix et toutes les qualités. Quant au montage, c'était un peu le luxe qu'on voulait s'offrir...mais si on décide de le faire nous-même, l'économie réalisée vaut franchement le coup!
Et c'est ainsi que, d'un coup de baguette magique, nous voici transportés une nouvelle fois en Suède par la voie électronique, où nous pouvons simuler sur un logiciel fort astucieux la construction de la cuisine de nos rêves ou presque. (Merci au passage à nos gentils cuisinistes qui nous avaient préparé le travail sur leurs devis)
Il ne restait plus qu'à nous déplacer jusqu'à Toulouse et à tout rapporter en kit dans le fourgon. Ceci ne fut pas simple et demanda du temps et de l'énergie, mais le résultat financier est là: d'un devis (le moins cher) de plus de 8000 €, nous sommes passés à une facture de ...3000 € pour une cuisine presque identique. Et sans attendre jusqu'à Noël!
Moralité: quand on n'a pas les moyens de se laisser plumer par des professionnels, on fait parfois de bonnes affaires.
Et pourtant, elle n'avait jamais mis les pieds chez un cuisiniste!
Résumons les aventures de notre future cuisine: dans un élan de naïveté, nous décidons de nous adresser à un ou des professionnels pour concevoir, commander et surtout monter notre cuisine. En effet, à ce stade de la réalisation de notre home-sweet-home, nous commençons aspirer à un peu de repos; pourquoi ne pas faire travailler un peu les autres, quitte à prélever un peu plus dans le bas de laine?
Donc, il s'en suit quelques voyages vers la capitale (Auch) et ses temples de la consommation; nous y passerons quelques heures fort émoustillantes à visiter des cuisines de rêve. Des vendeurs stupéfaits par l'aura de sympathie que nous dégageons semblent décidés à nous proposer des prix exceptionnels, ce qu'ils ne feront qu'une fois dans leur vie: quelle chance, ça tombe sur nous!
Il ne nous restera qu'à nous décider entre deux devis: comprenant meubles, façades, plinthes et électroménager, ils nous sont promis pour la semaine suivante, assortis d'offres impossibles à refuser telles qu'un 2ème bac pour l'évier ou une poubelle de tri de la taille d'une tasse de dînette.
C'est donc le coeur palpitant que nous nous présentons la semaine suivante, tels Faust se préparant à parapher le fameux contrat. Nos vendeurs, entre deux tapes dans le dos et la promesse d'une amitié éternelle, nous demanderont juste de nous décider assez rapidement, voire même tout de suite: pour nous offrir la satisfaction de nous faire cuire un oeuf avant Noël, il y a quelques délais, tout de même...
Sauf que... quand nous voyons le total de la facture au bas de la dernière page, nous hésitons entre l'arrêt cardiaque et le fou-rire nerveux. Le budget prévu (et annoncé) est largement englouti dans des colonnes de chiffres vertigineux. Après nous être assurés que nous n'étions pas le 1er Avril, nous commençons à discuter, retrancher, échanger, bref modifier ce qui ressemble de plus en plus loin à notre fantasme de marmitons. Et puis nous rentrons chez nous, dépités de voir s'éloigner le mirage, ayant vaguement promis de donner notre réponse dans les jours suivants.
C'est là qu'intervient la magie d'Internet, qui permet en quelques clics de procéder à des comparaisons qui se passent de commentaires: ainsi, en tapant les références des appareils d'électroménager choisis, force est de constater qu'on peut les trouver facilement ailleurs, à la moitié du prix annoncé, voire moins. Les caissons des meubles (qui sont les mêmes partout) ne supportent pas plus la confrontation avec la concurrence; les façades existent dans tous les prix et toutes les qualités. Quant au montage, c'était un peu le luxe qu'on voulait s'offrir...mais si on décide de le faire nous-même, l'économie réalisée vaut franchement le coup!
Et c'est ainsi que, d'un coup de baguette magique, nous voici transportés une nouvelle fois en Suède par la voie électronique, où nous pouvons simuler sur un logiciel fort astucieux la construction de la cuisine de nos rêves ou presque. (Merci au passage à nos gentils cuisinistes qui nous avaient préparé le travail sur leurs devis)
Il ne restait plus qu'à nous déplacer jusqu'à Toulouse et à tout rapporter en kit dans le fourgon. Ceci ne fut pas simple et demanda du temps et de l'énergie, mais le résultat financier est là: d'un devis (le moins cher) de plus de 8000 €, nous sommes passés à une facture de ...3000 € pour une cuisine presque identique. Et sans attendre jusqu'à Noël!
Moralité: quand on n'a pas les moyens de se laisser plumer par des professionnels, on fait parfois de bonnes affaires.



contemplatifs)
Oyez, oyez, braves gens! Vous pouvez désormais venir avec vos enfants et cesser de leur broyer la main pour qu'ils ne lâchent pas la vôtre!
On aperçoit un bout de plinthe, assorti au carrelage, sous la fenêtre.
Finalement pas convaincus, on fera certainement une plinthe en bois sur les cloisons lambrissées, et on gardera la plinthe carrelée pour les cloisons peintes.
commence à prendre tournure.
On admire au passage l'architecture digne du Bauhaus ou encore de Gaudi,
toute en courbes gracieuses...
Les locataires se sont prêtés de bon coeur à la cérémonie de la photo, mais
bon, je ne me suis pas attardée quand même, car le bourdonnement se faisait un peu plus intense.Et comme le dit le proverbe: "il ne faut pas émouvoir les frelons".
Dans la foulée, Bob le bricoleur s'est lancé dans la fabrication d'une étagère
pour les CD et DVD, bientôt suivie d'une deuxième, et, on l'espère, d'une troisième .
Il arriva un beau matin, couché dans sa remorque, l'air anodin...Il ne
fallut pas moins de 5 paires de bras musclés pour réussir à le mettre en place!
On attend maintenant ladite rembarde, qui ne saurait tarder, du moins on
l'espère.
Bon, alors vous connaissez la musique: enduit, ponçage, etc, etc...Avec une
différence, cette fois: la peinture réalisée par
En plus, elle transforme les fils électriques en oeuvre d'art. Ephémère,
puisque notre électricien est passé par là, mais bon, il faut quand même rester pratique!
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